Premier projet sur InDesign : créer un fanzine d'au moins 8 pages consacré à un artiste musical. J'ai choisi Slipknot pour sortir des sentiers battus : toute la classe allait vers le rap ou la pop, j'ai plongé dans l'univers sombre et iconique du metal.
Un fanzine (contraction de fan magazine) est un magazine auto-produit, généralement réalisé par des passionnés pour des passionnés. Né dans la culture punk et underground des années 70-80, il se distingue par une esthétique brute et DIY : mises en page audacieuses, typographies expressives, collages, compositions qui sortent des règles classiques du print.
Pour ce projet, le brief était d'en réaliser un minimum de 8 pages sur un artiste musical, en utilisant InDesign pour la première fois. L'occasion de découvrir la mise en page professionnelle tout en s'appropriant l'outil et de choisir un sujet qui force à construire une vraie direction artistique cohérente.
Choisir Slipknot, c'était avant tout se démarquer. Toute la classe allait vers des univers visuels déjà très balisés (rap, pop), alors que l'univers de Slipknot (masques, crânes, croix, ambiance industrielle) offrait quelque chose de bien plus intéressant à travailler graphiquement.
Le traitement des photos passe d'abord par Photoshop : conversion en noir et blanc radical via l'outil Threshold, qui réduit chaque image à du noir pur et du blanc pur. Ce rendu contrasté, proche de la sérigraphie ou du photocopié, colle bien à l'esthétique punk-metal du fanzine.
Les compositions sont volontairement denses et déstructurées : superpositions, angles, textes en tension avec les images pour rendre l'énergie brute du groupe et créer quelque chose d'inconfortable à regarder.
Let's work together.